« Hé… ça fait quoi d’être violé par une femme ? » Cachées au cœur de la ville se trouvent des salles de plaisir impitoyables ; une fois à l’intérieur, impossible de s’échapper. Bienvenue dans « La Salle de Destruction du Pervers ». Cette salle offre une « liberté perverse », où des femmes d’apparence innocente révèlent leur véritable nature dans l’intimité d’une pièce, la nuit, donnant lieu à trois épisodes. Kazama Yumi vit un « éveil pervers », attirant un masochiste opportun dans la salle, où des fluides corporels épais sèment le chaos.